DÉCLARATION ÉLECTORALE

Je siège depuis quatre ans au Conseil d’administration de la FCE, dont un an comme membre du Comité exécutif en qualité de vice-présidente. Ces expériences m’ont appris à apprécier toute l’importance de cette organisation et la réputation dont elle jouit sur la scène internationale.

Plus que jamais, nous avons besoin aujourd’hui de la FCE pour empêcher la désintégration de nos organisations et, avec elle, celle des droits et libertés des enseignants et enseignantes du Canada. Au fil des années, les attaques menées contre les organisations du pays se sont clairement multipliées, l’objectif des gouvernements étant de nous diviser, nous, les syndicats, les fédérations et les associations, pour mieux régner. La FCE joue un rôle vital dans l’action politique menée à l’échelon fédéral et exerce une influence considérable au sein de l’Internationale de l’Éducation.

Au Canada, le droit à la négociation collective est de plus en plus menacé, comme en ont témoigné les récents conflits de travail survenus en Colombie-Britannique, en Ontario et en Nouvelle Écosse. Le manque de respect pour les travailleuses et travailleurs, et pour leurs syndicats est un problème qui revient tout le temps. Toutefois, les décisions des tribunaux de l’Ontario et de la Colombie-Britannique nous encouragent à poursuivre nos efforts.

Forte de ses quelque 200 000 membres, la FCE, et nous avec elle, doit présenter un front uni aux attaques contre le personnel enseignant et l’éducation publique. Et elle doit faire tout cela en parallèle de son importante action pour donner une voix aux autres acteurs sociaux dans les domaines de la pauvreté, de la diversité et des droits de la personne, de la parité hommes-femmes et du droit universel à une éducation publique de qualité supérieure et gratuite.

Pendant mes 32 ans de carrière, j’ai été une activiste enthousiaste. J’aimerais continuer de soutenir les enseignantes et enseignants à l’échelle nationale en qualité de vice-présidente de la FCE. Je vous demande donc de voter pour moi le 15 juillet.

NOTICE BIOGRAPHIQUE

Le 1er août 2012, Shelley Morse est devenue la 43e personne, et la 7e femme, à occuper la présidence du Nova Scotia Teachers Union (NSTU), une organisation qui compte 10 400 membres.

Elle s’est engagée activement dans la promotion de divers dossiers dont l’équité, le perfectionnement professionnel, les services aux membres, la condition féminine, la parité hommes-femmes et les affaires et les relations publiques, où elle a défendu les droits et les avantages sociaux du personnel enseignant.

Sur la scène nationale, elle siège actuellement au Conseil d’administration de la FCE et au Conseil atlantique des organisations de la profession enseignante. À l’AGA de la FCE de 2014, Shelley a été élue vice-présidente du Comité exécutif en plus d’être nommée présidente du Comité consultatif de la condition féminine de la FCE.

Shelley a été déléguée du NSTU à l’AGA de la FCE et a siégé au Comité consultatif de la diversité et des droits de la personne de même qu’au Comité consultatif de la condition féminine de la FCE. Elle a aussi fait partie du Comité des résolutions de l’AGA, du Comité des finances et du Comité de négociation de la FCE. Actuellement, elle est fidéicommissaire du Fonds en fiducie de la FCE et membre du Comité consultatif de la profession enseignante et du Comité spécial des adhésions à la FCE.

En 2012, Shelley a été élue vice-présidente de l’Alumni Association du Nova Scotia Teachers College et membre du Conseil d’administration de Peaceful Schools International, et a reçu le prix Femmes d’excellence en éducation.