Priorités

  • Agir comme porte-parole nationale visible de la profession enseignante
  • Promouvoir avec ardeur l’éducation publique
  • Attirer l’attention de la population sur la nécessité pour tous les membres de la communauté scolaire de travailler, d’apprendre et de vivre dans un milieu sain et sécuritaire
  • Focaliser l’attention du public et de la profession sur les conditions nécessaires à l’enseignement et à l’apprentissage
  • Défendre les questions de justice sociale

La FCE défend le droit à la négociation collective libre et entière, les droits syndicaux, les droits de la personne, l'équité, le bilinguisme et l'unité nationale dans une société démocratique. L’une des priorités majeures de la FCE est la promotion et l’encouragement de la diversité et de l'équité dans le système d'éducation publique.

En outre, la FCE croit que l’équité pour les enfants est l’affaire de tous les secteurs, notamment les administrations municipales, les gouvernements fédéral et provinciaux, les groupes de parents, les programmes universitaires de formation pédagogique et les organisations de l’enseignement.

Le volet « diversité et droits de la personne » peut mettre l’accent sur la pauvreté, le racisme, les questions autochtones, l’identité sexuelle, le travail des enfants, l’exploitation des enfants, l’immigration et les questions de genre.

MINORITÉS SEXUELLES ET DE GENRE

La FCE croit que le rôle des éducatrices et éducateurs est primordial pour susciter des changements de société constructifs à l'égard des réalités qui sont celles des élèves, des parents et des enseignantes et enseignants BBGLT.

Dans leur lutte contre la discrimination qui règne dans les établissements d'enseignement canadiens, les enseignantes et enseignants ne peuvent plus ignorer ou nier les préjugés et la haine à caractère homophobe et hétérosexiste.

La FCE offre une série de publications conçues pour aider le corps enseignant, les administrations scolaires et le personnel d’orientation à comprendre les besoins en matière d’éducation, de santé et de sécurité des élèves bisexuels, bispirituels, gais, lesbiennes et transgenres (BBGLT) :

  • Les minorités sexuelles et de genre dans les écoles et la société canadienne 1969-2013. Guide pour les éducateurs et les éducatrices, de la maternelle à la 12e année (2016)
  • Soutien aux élèves transgenres et transsexuels dans les écoles de la maternelle à la 12e année(2012);
  • Contester le silence, contester la censure (2007);
  • Guide des alliances d’élèves gais et hétérosexuels (2006).
  • Leçons apprises : Un recueil d’histoires et d’articles sur des questions bisexuelles, gaies, lesbiennes et transgénéristes (2005)
  • Apercevoir l’arc-en-ciel (2002), ouvrage produit en collaboration avec la Fédération des enseignantes et des enseignants de l'élémentaire de l'Ontario (FEEO).

Pour obtenir de plus amples renseignements ou pour commander en ligne une de ces publications, visitez le Catalogue des publications. Remises sur quantité.

Nous espérons que ces ressources constitueront d'importantes contributions à l'éducation antihomophobe et antihétérosexiste qui fera la promotion de l'équité par l'application du principe d'intégration, l'affirmation de l'identité individuelle et collective, et l’instauration de programmes scolaires complets favorisant l'équité.

RACISME

La FCE croit au concept de la justice sociale dans les écoles publiques qui met l’accent sur l'équité, la démocratie, les droits, la citoyenneté mondiale et le respect des différences. Notre système d'éducation et les communautés scolaires jouent un rôle essentiel dans la création d'une société socialement plus juste.

Le travail que la FCE a accompli antérieurement sur le racisme et le multiculturalisme ressortit à la justice sociale, tout comme les concepts de la diversité, de l'équité, de l'intégration et de la pauvreté.

GARDE D’ENFANTS

L’intervention précoce est d’importance primordiale pour les enfants et les jeunes du Canada. La FCE défend une vision selon laquelle tous les Canadiens et Canadiennes assument collectivement la responsabilité de donner aux enfants et aux jeunes des chances de se développer et de grandir. Nous profitons de l’occasion qui nous est donnée pour souligner l’importance pour le Canada de tendre vers un programme national de services de garde d’enfants qui soit universellement accessible, abordable et d’excellente qualité.

Nous croyons que le système actuel de la Prestation universelle pour la garde d’enfants (PUGE) ne fonctionne pas et fait peu pour aider les enfants de familles pauvres.

Il est malheureux que les dispositions actuelles de financement des services de garde d’enfants dans les administrations canadiennes aient attiré des services de garde d’enfants de multinationales. Un service aussi important pour nos enfants ne devrait pas être confié à des entreprises à but lucratif. Les conséquences sont assez claires pour se passer d’explications. Les expériences d’autres pays et les recherches qu’ils mènent sont également éloquentes.

Si on permet la multiplication des services de garde d’enfants à but lucratif dans tout le Canada, la possibilité d’un programme canadien complet de services de garde sera gravement compromise, puisque le gouvernement attribuera les fonds à des entreprises commerciales au lieu de les injecter dans l’édification d’un système de garde d’enfants accessible, abordable et équitable. Les services à but lucratif de garde et d’éducation des jeunes enfants favorisent l’inégalité d’accès et contredisent les principes inhérents au système d’éducation publique du Canada.

Les fonds fédéraux destinés aux services de garde d’enfants devraient servir uniquement à édifier un programme national de services de garde d’enfants à but non lucratif qui soit accessible à tous et à toutes, d’excellente qualité et responsable devant la population. Les provinces, à leur tour, devraient veiller à ce que leurs services de garde d’enfants respectent des principes précis de qualité et de contenu et soient accessibles à tous les enfants.

Selon les recherches, le Canada se classe au dernier rang des 30 pays membres de l’OCDE au chapitre des dépenses en éducation de la petite enfance.

L’investissement en éducation est un facteur déterminant pour l’amélioration du rendement économique. Depuis toujours, nous appuyons un plan d’action pancanadien multiforme qui prévoit et favorise les normes les plus élevées en matière d’éducation, de sécurité du revenu et de services sociaux et communautaires.

Nous croyons que les partenariats du gouvernement fédéral avec les provinces et les territoires, les ONG, le secteur bénévole et les collectivités fournissent d’excellentes occasions d’élaborer et de financer des programmes qui donneront aux enfants et aux jeunes de meilleures chances de vivre en santé et de connaitre le succès. Le gouvernement fédéral devrait accorder la priorité aux propositions de financement qui favorisent des partenariats et l’intégration des services pour les enfants et les jeunes.

Recommandations :

Les mesures précises suivantes sauront mieux répondre aux besoins de tous les enfants :

  • fournir un système de garde d’enfants universel qui consacre des fonds à des initiatives de haute qualité en matière de garde, d’intervention précoce et de préparation à l’apprentissage pour tous les enfants;
  • restreindre la croissance des services de garde d’enfants à but lucratif offerts par des multinationales;
  • appuyer les conseils et les commissions scolaires ainsi que les organismes communautaires compétents dans leurs efforts pour coordonner les services sanitaires, récréatifs et sociaux dans les écoles;
  • prendre un engagement politique à l’égard d’une stratégie nationale de réduction de la pauvreté;
  • assurer un financement aux organismes de protection de l’enfance des Premières Nations pour qu’ils puissent offrir des services de soutien et de prévention à domicile aux enfants des Premières Nations et à leur famille.

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