Enseignantes et enseignants canadiens encouragés par le soutien public à l’éducation et à la profession enseignante

Le 22 novembre 2007

Ottawa – Selon la Fédération canadienne des enseignantes et des enseignants (FCE), qui représente plus de 220 000 enseignantes et enseignants des quatre coins du Canada, l’étude publiée aujourd’hui sur l’éducation publique rappelle une fois de plus aux gouvernements provinciaux et territoriaux que la population canadienne croit qu’ils devraient injecter davantage de fonds dans le système d’éducation publique.

L’étude nationale, intitulée « Public Education in Canada : Facts, Trends and Attitudes » (l’éducation publique au Canada : faits, tendances et attitudes), a été commandée par l’Association canadienne d’éducation (ACE).

Selon Emily Noble, présidente de la FCE, les résultats de cette étude récente corroborent les résultats du propre sondage d’opinion publique que la Fédération a mené voilà quelques années.

« La population canadienne croit en un système d’éducation publique solide, affirme Mme Noble. Nous avons été heureux de lire que 72 p. 100 des personnes interrogées croient que des ressources financières supplémentaires devraient être affectées à nos écoles financées par les deniers publics. Les données de l’ACE montrent également qu’aujourd’hui au moins 10 p. 100 de Canadiens et de Canadiennes de plus qu’en 1984 — 22 ans auparavant — seraient enclins à payer plus d’impôts pour l’éducation. À notre avis, cette volonté de payer davantage d’impôts pour soutenir l’éducation publique va à l’encontre des plateformes politiques qui promettent un allègement fiscal, explique Mme Noble.

« En ce qui concerne l’évaluation des élèves, le rapport de l’ACE montre qu’une nette majorité de Canadiens et de Canadiennes (60 p. 100) croient que les évaluations faites par le corps enseignant devraient être la source des notes à l’école secondaire. Cette constatation correspond aux résultats du Sondage des Dossiers nationaux en éducation que l’entreprise Vector Research & Development Inc. mène pour la FCE depuis 2002.

« Nous devons maintenant aller au-delà des sondages d’opinion et des études pour arriver à un engagement et à des actions réels de la part des gouvernements territoriaux et provinciaux, affirme Mme Noble.

L'éducation publique est un bien public destiné à l'ensemble de la société, et cette conviction devrait être reflétée dans l’allocation et la collecte de ressources pour la maintenir.

« La FCE se félicite également des résultats du rapport qui montrent que, selon 70 p. 100 de la population canadienne interrogée, les enseignantes et les enseignants font un bon travail, précise Mme Noble.

« Les membres du personnel enseignant travaillent fort pour maintenir la confiance et le respect. Ils accordent de l’importance aux relations avec les collectivités, en particulier les parents. Les études montrent que les répercussions en chaîne de ces relations positives créent de meilleures conditions d’apprentissage pour les élèves.

« Grâce à nos enseignantes et enseignants, le système d’éducation publique du Canada fait partie des meilleurs systèmes d’éducation du monde », conclut Mme Noble.

La FCE est la porte-parole nationale de 220 000 enseignantes et enseignants du Canada par rapport à l’éducation et à des questions sociales connexes. Elle compte des organisations Membres dans l’ensemble des provinces et des territoires du Canada ainsi qu’un Membre affilié en Ontario. La FCE (http://www.ctf-fce.ca) adhère également à l’organisation internationale de la profession enseignante, l’Internationale de l'Éducation (http://www.ei-ie.org).

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Commentaires :

Emily Noble, présidente de la FCE, 613-232-1505

Renseignements :

Francine Filion, directrice des Communications, 613-688-4314, ou cell. 613-899-4247