La Fédération canadienne des enseignantes et des enseignants presse le premier ministre de mettre l’éducation à l’ordre du jour des sommets du G8 et du G20

Le 18 juin 2010

Ottawa….. Parce que l’éducation est la clef de voûte d’une économie forte et l’investissement le plus judicieux que nous puissions faire pour assurer une relance durable, la Fédération canadienne des enseignantes et des enseignants (FCE) a exhorté le premier ministre Stephen Harper à inclure cette importante question dans l’ordre du jour des sommets du G8 et du G20.

Dans une lettre envoyée le 14 juin au premier ministre, la présidente de la FCE, Mary Lou Donnelly, a écrit : « L’éducation doit venir en tête de liste des priorités traitées à ces sommets en raison du lien direct qui existe entre la prospérité économique et le rendement des enfants et des jeunes à l’école élémentaire, à l’école secondaire et au-delà.

« Aucun pays ne peut se permettre de “perdre” une génération d’enfants et de jeunes à cause de coupes substantielles effectuées soudainement dans les programmes d’éducation, a-t-elle ajouté. L’éducation et la formation doivent être à l’abri du couperet qui risque de tomber dans la foulée des “stratégies de désengagement” à l’égard des dépenses consacrées à la stimulation de l’économie après la récente récession.

« En outre, les pays du G8 doivent maintenir leur engagement de combler le manque de financement en faveur de “L’éducation pour tous et toutes” (EPT) pour que tous les enfants du monde entier fréquentent l’école primaire d’ici 2015. » La FCE a recommandé fortement aux pays du G20 de désigner un comité ministériel chargé d’adopter une nouvelle approche pour financer l’EPT. L’Internationale de l'Éducation, dont la FCE est membre, doit pouvoir s’exprimer sur cette question.

Les pays du G20 ont également été pressés d’appuyer la mise en place d’un nouveau partenariat mondial en matière de formation pédagogique et de perfectionnement professionnel. Les objectifs de cette initiative seraient de s’assurer les services d’enseignantes et d’enseignants qualifiés en nombre suffisant pour offrir une éducation de qualité à tous et toutes et de favoriser de bonnes pratiques pour la profession enseignante sur le plan des ressources humaines. L’Internationale de l'Éducation devrait pouvoir exercer un rôle de leadership reconnu dans ce nouveau partenariat.

Fondée en 1920, la FCE est une alliance nationale d'organisations provinciales et territoriales qui représentent près de 200 000 enseignantes et enseignants aux paliers élémentaire et secondaire au Canada. La FCE adhère à l'organisation internationale des membres de la profession enseignante, l'Internationale de l’Éducation.

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Commentaires : Mary-Lou Donnelly, présidente de la FCE

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