« Une éducation de qualité pour les filles et les femmes est synonyme de progrès pour tous »
Thème de la Journée internationale de la femme à explorer par les enseignants et enseignantes du monde entier

Le 06 mars 2014

OTTAWA - Le 8 mars, Journée internationale de la femme (JIF), la Fédération canadienne des enseignantes et des enseignants (FCE) se joindra aux organisations affiliées à l’Internationale de l’Éducation (IE) pour prier instamment les gouvernements du monde de faire de l’égalité entre les sexes un pivot de leur action pour une meilleure éducation. Selon le Rapport de 2013 sur les objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) des Nations Unies, 123 millions de jeunes dans le monde, âgés de 15 à 24 ans, ne possèdent pas les compétences de base en lecture et en écriture, et 61 % sont des filles.

« Une éducation de qualité n’est pas seulement un bien public et un droit, c’est une force qui permet aux filles et aux femmes de se sortir et de sortir leurs familles de la pauvreté, explique la présidente de la FCE, Dianne Woloschuk. Pourtant, dans la majorité des pays en développement, le droit des filles à l’éducation est limité en raison d’un manque de volonté politique, du sous-financement de l’éducation, de l’inégalité généralisée entre les sexes et d’autres obstacles systémiques. »

Les nombreux obstacles qui empêchent les filles de recevoir une éducation de qualité sont difficiles à imaginer pour les Canadiens et les Canadiennes que nous sommes, mais ils se manifestent quotidiennement dans la vie des filles qui habitent dans les pays en développement. Au nombre de ces obstacles figurent les suivants :

  • Les mariages précoces et forcés
  • La pauvreté
  • La mauvaise santé et la malnutrition
  • Les soins à la famille et le travail ménager
  • Les grossesses précoces
  • La violence dans les écoles
  • Les longues distances à parcourir pour aller à l’école
  • Le cout de l’éducation
  • L’absence de toilettes pour filles

« Les gouvernements doivent maintenant honorer leurs promesses et prendre des mesures concrètes pour éliminer ces obstacles et assurer une éducation de qualité, accessible aussi bien aux garçons qu’aux filles, aux groupes majoritaires que minoritaires, aux riches qu’aux pauvres, ajoute Dianne Woloschuk. C’est là un des messages que la FCE enverra la semaine prochaine à la 58session de la Commission de la condition de la femme des Nations Unies (CCFNU), à New York, en sa qualité de membre de la délégation syndicale mondiale. Cette année, la Commission dressera un bilan de ce qui s’est fait par rapport aux OMD pour les femmes et les filles », conclut Dianne Woloschuk.

Suivez le blogue syndical de la CCFNU : www.world-psi.org/uncsw.

Suivez la campagne de l’IE « Uni(e)s pour l’éducation » : www.unite4education.org/fr/.

La Fédération canadienne des enseignantes et des enseignants (FCE) est une alliance de près de 200 000 enseignantes et enseignants aux paliers élémentaire et secondaire provenant de 17 organisations, soit 15 organisations Membres, un Membre affilié et un Membre associé, d’un littoral à l’autre du pays. Depuis 1962, la FCE travaille en partenariat avec des organisations nationales de l’enseignement en Afrique, en Asie, aux Caraïbes et en Amérique latine pour améliorer l’accès à une éducation gratuite et universelle de qualité. Suivez la FCE sur Twitter : @EnseigneCanada et @CanTeachersFed. La FCE adhère à l’organisation internationale des membres de la profession enseignante, l’Internationale de l’Éducation (IE).

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Dianne Woloschuk, présidente de la FCE

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