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Rita Mueller, des Territoires du Nord-Ouest, deviendra porte-parole du personnel enseignant au Canada en 2027
Ottawa, le 10 juillet 2026 – Rita Mueller, présidente de l’Association des enseignants et enseignantes des Territoires du Nord-Ouest (AETNO), a été élue présidente désignée de la Fédération canadienne des enseignantes et des enseignants (CTF/FCE) par les personnes déléguées à l’Assemblée générale annuelle de 2026 de la CTF/FCE. Elle présidera la Fédération de 2027 à 2029.
« En tant que présidente, je défendrai l’autonomie professionnelle, je plaiderai en faveur de protections relatives à la charge de travail, je renforcerai notre pouvoir collectif de négociation et je veillerai à ce que les décisions reviennent au personnel de l’éducation — et non à la classe politique », déclare Rita Mueller.
Elle œuvre dans le milieu de l’éducation et des services publics depuis plus de trente ans, toujours en restant ancrée dans la communauté, en misant sur la collaboration, le respect, l’équité et la diversité, et en militant en faveur d’institutions publiques fortes. En tant qu’enseignante et conseillère d’orientation au secondaire, puis directrice de différentes écoles aux paliers élémentaire et secondaire, elle a milité en faveur de l’apprentissage inclusif, de l’éducation axée sur le territoire et du soutien adapté aux élèves. Elle a élargi ses compétences en tant que directrice générale de la Tłı̨chǫ Community Services Agency, où elle travaillé sur les dossiers de l’éducation, de la santé et des services sociaux en partenariat avec les gouvernements autochtones. À l’échelle territoriale, en tant que sous-ministre adjointe puis sous-ministre de l’Éducation, de la Culture et de l’Emploi, elle a élaboré des politiques qui reflètent les réalités des communautés nordiques. Elle a siégé pendant six ans à la Commission des droits de la personne des Territoires du Nord-Ouest.
« Chaque enfant a le droit d’apprendre dans un cadre sûr, équitable et inclusif. Et pour cela, il faut d’abord soutenir les enseignantes et enseignants. Je suis prête à prendre les devants et à leur offrir mon indéfectible soutien. »
Les autres vice-présidentes et vice-président continueront à siéger au Bureau de direction jusqu’à la fin de leur mandat de deux ans, en 2027. Rita Mueller succèdera à Clint Johnston à la présidence de la CTF/FCE en juillet 2027.
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La CTF/FCE
Fondée en 1920, la Fédération canadienne des enseignantes et des enseignants (CTF/FCE) est une alliance nationale d’organisations provinciales et territoriales de l’enseignement qui représentent plus de 370 000 membres du corps enseignant et autres travailleurs et travailleuses du secteur de l’éducation au Canada. Elle est également affiliée à l’Internationale de l’Éducation, qui compte plus de 33 millions de membres parmi le personnel de l’éducation de par le monde.
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Nika Quintao, directrice des Affaires publiques
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La Fédération réclame des garde-fous et des consultations auprès du personnel de l’éducation, en plus des engagements pris pour assurer la sécurité en ligne et la protection de la vie privée
Ottawa, le 8 juin 2026 – La Fédération canadienne des enseignantes et des enseignants (CTF/FCE), qui représente plus de 370 000 membres du personnel de l’éducation par l’intermédiaire de ses 18 organisations membres et associées, accueille favorablement plusieurs des engagements pris par le gouvernement fédéral dans sa Stratégie nationale en matière d’intelligence artificielle. Jusqu’à maintenant, les politiques n’ont pas suivi le rythme de l’adoption de l’IA dans les écoles publiques de la maternelle à la 12e année. En commençant à s’attaquer aux lacunes en matière de gouvernance de l’IA, la stratégie contribue à protéger les droits et le bien-être des élèves et du personnel enseignant.
Même si l’éducation au Canada relève principalement de la compétence des provinces et des territoires, Ottawa a un rôle essentiel à jouer pour que l’IA soit utilisée de manière responsable dans les écoles. La CTF/FCE est heureuse de voir que le gouvernement s’engage à moderniser les lois sur la sécurité en ligne et la protection de la vie privée, en parlant explicitement de la protection des enfants. Des instruments juridiques visant à réduire les risques associés aux agents conversationnels, y compris ceux utilisés dans les écoles, sont essentiels pour contrer la grave menace que ces agents d’IA représentent pour l’apprentissage et le bien-être des jeunes. Il s’agit d’enjeux prioritaires pour lesquels la Fédération avait déjà pressé le ministre de l’Intelligence artificielle et de l’Innovation numérique de prendre les mesures nécessaires.
« Le gouvernement affirme que “la confiance est l’étoile polaire” de sa stratégie, mais cette confiance sera mise à mal tant que des outils d’IA comportant des risques circuleront librement dans nos écoles publiques, indique Clint Johnston, le président de la CTF/FCE. Pour que les familles et les jeunes fassent confiance à l’IA, le gouvernement doit obliger les entreprises technologiques à assurer la sûreté de leurs systèmes avant leur déploiement en milieu scolaire. »
La CTF/FCE se réjouit par ailleurs de l’engagement du gouvernement à l’égard de la littératie en IA, et notamment de la distribution de trousses pédagogiques au personnel de l’éducation, de la maternelle à la 12e année. Cela dit, cette mesure manque d’envergure. La stratégie promet de rejoindre un million d’étudiantes et étudiants de niveau postsecondaire, mais seulement 3 000 des 420 000 membres du personnel des écoles publiques. Il ne suffira pas de former quelques milliers d’enseignantes et enseignants pour améliorer le classement mondial du Canada (44e pays sur 47) au chapitre de la littéracie en IA. De nouveaux investissements dans CanCode permettront peut-être d’améliorer les choses, mais cette approche fragmentée n’est pas sans risque. Le développement de la littératie critique en matière d’IA doit se faire dans toutes les écoles du pays, y compris dans les collectivités rurales, éloignées et autochtones, qui sont souvent laissées pour compte. Le gouvernement doit également comprendre que la littératie en IA ne doit pas simplement servir à justifier une intégration accrue de cette technologie dans les écoles. Pour que l’IA constitue un atout dans le domaine de l’éducation publique, les élèves, le personnel de l’éducation et les syndicats doivent être au cœur de la conception et de l’élaboration des programmes de littératie numérique de la maternelle à la 12e année, et la CTF/FCE serait en ce sens une alliée tout indiquée.
Les importants engagements pris dans le cadre de la stratégie doivent maintenant se traduire par la mise en place de protections applicables en classe. Alors que la stratégie encourage fortement l’adoption de l’IA, la Fédération met en garde contre un déploiement rapide d’outils d’IA dans les écoles. Elle demande que l’aspect de la sécurité soit obligatoirement intégré à la conception de ces outils, que leur impact fasse l’objet d’évaluations indépendantes et que les normes d’approvisionnement soient équivalentes à celles adoptées par le gouvernement pour intégrer l’IA à ses activités, notamment en ce qui concerne la transparence, la confidentialité et la reddition de comptes.
Le programme de missions en IA, quoique prometteur, ne compte pas l’éducation au nombre des secteurs prioritaires. Le Canada a raté l’occasion de s’affirmer comme chef de file dans le développement de technologies éducatives en partenariat avec le corps enseignant et les élèves, ce qui, en plus de servir l’intérêt public, aurait réduit notre dépendance à des plateformes étrangères qui n’ont pas toujours été en mesure de protéger adéquatement les données par le passé. La CTF/FCE demande instamment qu’une future mission en IA soit consacrée aux technologies éducatives au service de l’intérêt public, et que ces outils soient élaborés en partenariat avec le personnel de l’éducation et les élèves et répondent aux besoins des écoles plutôt qu’à une logique mercantile.
« Plus de 90 % des jeunes du Canada fréquentent des écoles publiques. Les membres du personnel enseignant voient de leurs propres yeux comment l’IA redéfinit l’apprentissage et comprennent mieux que la plupart d’entre nous les risques qui pèsent sur leurs élèves. C’est pourquoi il faut absolument les consulter pour définir la meilleure façon de procéder et la voie la plus sûre à emprunter à l’avenir », explique Clint Johnston.
La CTF/FCE est prête à travailler avec le gouvernement fédéral, les provinces et les territoires pour que le principe d’intervention humaine s’applique aussi dans les écoles et que, par conséquent, l’adoption de l’IA dans les classes de la maternelle à la 12e année ne se fasse pas aux dépens de la dimension humaine qui est au cœur de l’apprentissage.
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La CTF/FCE
Fondée en 1920, la CTF/FCE est une alliance nationale d’organisations provinciales et territoriales de l’enseignement qui représentent plus de 370 000 membres du corps enseignant et autres travailleurs et travailleuses du secteur de l’éducation au Canada. Elle est également affiliée à l’Internationale de l’Éducation, qui compte plus de 33 millions de membres parmi le personnel de l’éducation de par le monde.
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Unis contre le recours à la disposition de dérogation dans le cadre de négociations collectives
Banff, le 2 juin 2026 – Le 1er juin 2026, des présidentes et présidents d’organisations de l’enseignement de partout au Canada représentant plus de 420 000 membres du corps enseignant et autres travailleurs et travailleuses de l’éducation se sont réunis à Banff, en Alberta, pour discuter du recours à la disposition de dérogation (article 33 de la Charte canadienne des droits et libertés) par les gouvernements provinciaux et territoriaux dans des situations pour lesquelles elle n’avait pas été initialement conçue, comme cela s’est produit en Alberta.
Les présidentes et présidents ont affirmé leur engagement commun en faveur des droits démocratiques du personnel enseignant et de l’ensemble des travailleurs et travailleuses, et ont condamné le recours à la disposition de dérogation comme un outil permettant de passer outre aux droits constitutionnels en matière de liberté d’association et de négociation collective, ainsi qu’au droit de grève.
L’utilisation abusive, une tendance à la hausse
À l’origine, la disposition de dérogation devait servir de mesure de protection à invoquer uniquement dans des circonstances exceptionnelles et justifiées dans les faits. Il n’avait jamais été envisagé que les gouvernements puissent y avoir régulièrement recours pour contourner les tribunaux et réduire au silence les travailleurs et travailleuses dans le cadre de conflits de travail légitimes.
Pourtant, au cours des cinq dernières années, la disposition de dérogation a été utilisée plus souvent que jamais pour bafouer les droits de la personne et les droits démocratiques. Récemment, les gouvernements de l’Alberta, de la Saskatchewan, de l’Ontario et du Québec ont invoqué cette disposition dans le cadre des projets législatifs suivants :
- Projet de loi 2, « Back to School Act » (Alberta, 2025)
- Projet de loi 9, « Protecting Alberta’s Children Statutes Amendment Act » (Alberta, 2025)
- Projet de loi 137, « Parents’ Bill of Rights » (Saskatchewan, 2023)
- Projet de loi 28, « Loi de 2022 visant à garder les élèves en classe » (Ontario)
- Projet de loi 307, « Loi de 2021 visant à protéger les élections et à défendre la démocratie » (Ontario)
- Projet de loi 96, « Loi sur la langue officielle et commune du Québec, le français » (Québec, 2022)
Notre position collective
Les présidentes et présidents soussignés, qui représentent des membres du corps enseignant et d’autres travailleurs et travailleuses de l’éducation de chaque province et territoire du Canada, déclarent collectivement et sans équivoque ce qui suit :
- Le recours à la disposition de dérogation lors de négociations collectives constitue un abus de pouvoir législatif. Les gouvernements doivent s’engager de bonne foi dans les négociations collectives et ne pas utiliser la Constitution pour réduire au silence les travailleurs et travailleuses.
- Le droit des membres du corps enseignant à la liberté d’association, leur droit de négocier collectivement et leur droit de grève sont protégés par la Constitution et doivent le rester. Aucun gouvernement ne doit pouvoir agir de manière préventive pour invalider ces droits et empêcher les tribunaux d’offrir des recours dans un tel scénario.
- La disposition de dérogation ne doit être utilisée qu’en dernier recours, après l’autorisation d’un contrôle judiciaire. Son utilisation préventive pour soustraire une mesure législative à toute contestation en vertu de la Charte constitue une atteinte au principe démocratique de la primauté du droit.
- Les conséquences de cette tendance se font sentir bien au-delà du secteur de l’éducation; elles représentent une menace pour tous les travailleurs et travailleuses et tous les citoyens et citoyennes du pays. La réalité à laquelle sont confrontés les enseignantes et enseignants aujourd’hui pourrait être celle des travailleurs et travailleuses de n’importe quel autre secteur demain. Il s’agit d’un enjeu à l’échelle nationale qui nécessite une réponse de même envergure.
Nous appelons d’une même voix tous les ordres de gouvernement à prendre immédiatement les mesures suivantes :
- S’engager à négocier de bonne foi avec les membres du corps enseignant et les autres travailleurs et travailleuses de l’éducation, et à résoudre les conflits par la négociation et la médiation.
- S’engager à ne pas invoquer la disposition de dérogation dans le contexte des relations du travail avec les membres du corps enseignant et les autres travailleurs et travailleuses du secteur de l’éducation.
- Soutenir toute mesure fédérale visant à examiner et à restreindre le recours par les provinces et territoires à l’article 33 lorsqu’il est invoqué de manière à bafouer les droits de la personne et les droits démocratiques fondamentaux des citoyens et citoyennes.
- Veiller au maintien des mécanismes de contrôle judiciaire en donnant aux tribunaux la possibilité d’examiner la constitutionnalité de toute mesure législative avant que le recours à la disposition de dérogation soit envisagé.
De plus, le Conseil d’administration de la Fédération canadienne des enseignantes et des enseignants (CTF/FCE) a lancé une pétition afin de demander au gouvernement fédéral « d’annuler ou d’abroger toute mesure législative provinciale future qui restreint les droits des travailleurs [et travailleuses] à la grève et à la négociation collective par le recours à la disposition de dérogation, et d’affirmer la responsabilité du gouvernement fédéral de faire respecter les droits garantis par la Charte partout au Canada. »
Les présidentes et présidents de toutes les organisations de l’enseignement provinciales et territoriales encouragent vivement les Canadiens et Canadiennes qui partagent nos valeurs à signer cette pétition avant qu’elle ne prenne fin le 24 juillet 2026. La pétition se trouve à l’adresse https://www.ctf-fce.ca/fr/passez-a-laction/petition-disposition-de-derogation/.
Il n’est pas trop tard pour agir avec intégrité. Les gouvernements doivent faire ce choix dès maintenant.

Signataires
Jason Schilling – Alberta Teachers’ Association (ATA)
Gabrielle Lemieux – Association des enseignantes et des enseignants franco-ontariens (AEFO)
Éric Godin, Association des enseignantes et des enseignants francophones du Nouveau-Brunswick, Fédération des enseignants du Nouveau-Brunswick (AEFNB/FENB)
Carole Gordon – Fédération des enseignantes et enseignants de la Colombie-Britannique (FECB)
Clint Johnston – Fédération canadienne des enseignantes et des enseignants (CTF/FCE)
Mona-Élise Sévigny – Éducatrices et éducateurs francophones du Manitoba (ÉFM)
David Mastin – Fédération des enseignantes et des enseignants de l’élémentaire de l’Ontario (FEEO)
Heidi Ryder – New Brunswick Teachers’ Association, Fédération des enseignants du Nouveau-Brunswick (NBTA/FENB)
Dale Lambe – Newfoundland and Labrador Teachers’ Association (NLTA)
Peter Day – Nova Scotia Teachers Union (NSTU)
Justin Matchett – Association des enseignants et enseignantes du Nunavut (AEN)
René Jansen in de Wal – Ontario English Catholic Teachers’ Association (OECTA)
Martha Hradowy – Fédération des enseignantes et enseignants des écoles secondaires de l’Ontario (OSSTF/FEESO)
Andy Doran – Prince Edward Island Teachers’ Federation (PEITF)
Samantha Becotte – Fédération des enseignantes et enseignants de la Saskatchewan (FES)
Ted Hupé – Association des professionnels de l’éducation du Yukon (APEY)
Chris Cowley – Fédération des enseignantes et des enseignants de l’Ontario (FEO)
Heidi Yetman – Association provinciale des enseignantes et enseignants du Québec (APEQ)
Rita Mueller – Association des enseignants et enseignantes des Territoires du Nord-Ouest (AETNO)
Lillian Klausen – Manitoba Teachers’ Society (MTS)

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La CTF/FCE
Fondée en 1920, la CTF/FCE est une alliance nationale d’organisations provinciales et territoriales de l’enseignement qui représentent plus de 370 000 membres du corps enseignant et autres travailleurs et travailleuses du secteur de l’éducation au Canada. Elle est également affiliée à l’Internationale de l’Éducation, qui compte plus de 33 millions de membres parmi le personnel de l’éducation de par le monde.
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Son remarquable parcours professionnel touche aussi bien au domaine juridique qu’à l’éducation et au leadership syndical.
Ottawa, le 25 mai 2026 — La Fédération canadienne des enseignantes et des enseignants (CTF/FCE) est heureuse d’annoncer la nomination d’Annette Bouzi au poste de directrice générale.
Annette est une avocate bilingue possédant une maîtrise en éducation et plus de 15 ans d’expérience en enseignement au niveau postsecondaire. Son remarquable parcours professionnel touche aussi bien au domaine juridique qu’à l’éducation et au leadership syndical — où elle a fait ses preuves tant du côté politique qu’administratif. Elle a notamment encadré des équipes professionnelles, conseillé des dirigeantes et dirigeants élus, et travaillé dans des structures de gouvernance complexes à l’échelle nationale. Son expérience englobe l’action politique sur le terrain, les relations du travail et les fonctions de haute direction, ce qui lui permet d’évoluer dans les sphères politiques avec rigueur et crédibilité.
« Je suis très enthousiaste et honorée de me joindre à la CTF/FCE à un moment aussi crucial pour l’éducation publique. J’ai hâte de travailler avec la direction et le personnel de la Fédération en m’inspirant de tout ce qui a été accompli jusqu’à présent, afin de contribuer à bâtir collectivement un avenir prometteur », a déclaré Annette Bouzi.
Dans ses différents rôles, Annette a toujours su faire avancer les choses, consolider la culture organisationnelle, renforcer les capacités de direction et favoriser la confiance et la collaboration entre divers partenaires et parties prenantes.
« Alors que la CTF/FCE poursuit ses efforts pour défendre et soutenir le personnel scolaire et l’éducation publique partout au pays, nous savons que la vision d’Annette aidera la Fédération à écrire le prochain chapitre de son histoire », a souligné le président de la CTF/FCE, Clint Johnston.
Annette succède à la directrice générale sortante de la CTF/FCE, Cassandra Hallett, qui a été au service de la Fédération pendant plus de 20 ans. Annette entrera officiellement en fonction à titre de directrice générale de la CTF/FCE le 22 juin 2026.
La CTF/FCE
Fondée en 1920, la CTF/FCE est une alliance nationale d’organisations provinciales et territoriales de l’enseignement qui représentent plus de 370 000 membres du corps enseignant et autres travailleurs et travailleuses du secteur de l’éducation au Canada. Elle est également affiliée à l’Internationale de l’Éducation, qui compte plus de 33 millions de membres parmi le personnel de l’éducation de par le monde.
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Mémoire à l’intention du Comité permanent des finances de la Chambre des communes – Le 30 avril 2026
Recommandations
- Recommandation 1 : Investir dans des mesures de soutien transformatrices en santé mentale en mettant l’accent sur les ressources en milieu scolaire.
- Recommandation 2 : Appuyer l’élaboration d’un plan national de littératie en intelligence artificielle pour les classes de la maternelle à la 12e année et favoriser les technologies éducatives canadiennes.
- Recommandation 3 : Investir dans des infrastructures scolaires résilientes aux changements climatiques et des mesures de protection contre la chaleur.
- Recommandation 4 : Accroître le soutien financier aux élèves autochtones dans les réserves et en dehors.
Recommandation 1 : Investir dans des mesures de soutien transformatrices en santé mentale en mettant l’accent sur les ressources en milieu scolaire.
La santé mentale demeure une problématique importante dans les écoles du Canada, qui sont, rappelons-le, des microcosmes de la société. L’intelligence artificielle vient exacerber le problème chez nos enfants et nos jeunes. Les élèves, les membres du corps enseignant et les autres travailleurs et travailleuses de l’éducation vivent des niveaux élevés d’épuisement, de stress et de traumatisme alimentés par les contrecoups de la pandémie, la charge de travail toujours plus lourde, le manque de soutien ainsi que des enjeux sociaux plus vastes, comme l’itinérance, les problèmes de dépendance et la pauvreté.
Dans une étude menée auprès de plus de 5 000 membres du personnel de l’éducation au Canada, 72 % des répondantes et répondants ont décrit leur charge de travail comme étant ingérable, et 80 % ont déclaré être à peine ou tout juste capables de gérer le stress quotidien d’enseigner. En même temps, la santé mentale des jeunes se détériore à un rythme alarmant. Selon l’Enquête canadienne sur la santé des enfants et des jeunes de Statistique Canada, « parmi les 88 % de jeunes qui ont évalué leur santé mentale comme étant “bonne”, “très bonne” ou “excellente” en 2019, environ 1 sur 5 (21 %) a déclaré que sa santé mentale était devenue “passable” ou “mauvaise” en 2023 ». Ces réalités auxquelles sont confrontées les communautés scolaires sont le reflet de ce qui se passe dans la société canadienne en général.
La CTF/FCE appuie la création par le gouvernement fédéral du poste de ministre de la Santé mentale et des Dépendances. Elle estime cependant qu’il est urgent d’investir pour passer de l’intention à l’action.
Nous demandons au gouvernement fédéral :
- de fournir aux provinces et aux territoires un financement de 4,5 milliards de dollars sur cinq ans par l’intermédiaire d’un transfert canadien en matière de santé mentale, assorti de dispositifs de reddition de compte pour s’assurer que les fonds se rendent bien dans les écoles et les communautés, là où le personnel de l’éducation et les élèves peuvent avoir un accès direct aux ressources;
- de préciser que les fonds octroyés dans le cadre du transfert canadien en matière de santé mentale doivent cibler les services de santé mentale en milieu scolaire, ce qui comprend l’accès à des psychologues, à des travailleurs sociaux ou travailleuses sociales, et à des programmes de soutien de la santé mentale;
- de reconnaître les besoins du personnel enseignant et des autres travailleurs et travailleuses de l’éducation en matière de santé mentale, et de prévoir des mesures de soutien adaptées à leurs réalités.
Il est primordial de se pencher sur la question de la santé mentale si l’on veut améliorer le bien-être des Canadiennes et Canadiens, renforcer nos systèmes d’éducation et permettre aux élèves et au personnel enseignant de s’épanouir dans leurs milieux d’apprentissage et de travail.Le manque d’accès à des services de soutien en santé mentale nuit aux résultats scolaires et, au bout du compte, à la viabilité du système d’éducation et à la vitalité socioéconomique du pays.
Recommandation 2 : Appuyer l’élaboration d’un plan national de littératie en intelligence artificielle pour les classes de la maternelle à la 12e année et favoriser les technologies éducatives canadiennes.
En 2023, des représentantes et représentants des 18 organisations membres et associées de la Fédération canadienne des enseignantes et des enseignants (CTF/FCE) (qui défendent les droits de plus de 370 000 membres du personnel de l’éducation) ont demandé que des mesures soient prises face au déploiement de l’intelligence artificielle (IA) dans les écoles publiques. Depuis, la CTF/FCE s’est dotée d’une stratégie axée sur la recherche et l’action politique qui fait appel à de multiples intervenants et couvre plusieurs provinces et territoires, et dont le but est d’assurer une utilisation sûre et responsable de l’IA dans les écoles, de la maternelle à la 12e année.
Les jeunes craignent que l’IA ne freine leur développement intellectuel (Brookings, 2026). Les données qu’on commence à recueillir justifient leurs inquiétudes. L’utilisation constante de l’IA générative sans garde-fou pourrait entraîner une atrophie de la pensée critique, de la créativité (Kosmyna et coll., 2025, en anglais seulement) et de la capacité d’apprentissage des mathématiques (Bastani et coll., 2025, en anglais seulement). En plus de miner les capacités cognitives, l’utilisation de l’IA dans les classes de la maternelle à la 12e année risque de porter atteinte à la sécurité, à la vie privée et à la santé mentale et physique des jeunes (Brookings, 2026). Malgré ces menaces, les outils d’IA occupent une place grandissante dans les écoles publiques, à tous les paliers.
Selon l’article 26 de la Déclaration universelle des droits de l’homme, toute personne a droit à une éducation qui vise « au plein épanouissement de la personnalité humaine et au renforcement du respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales ». Une utilisation excessive de l’IA dans les écoles fragilise les fondements sociaux et humains de l’apprentissage et, par conséquent, la capacité du Canada de faire prévaloir le droit de chacun et chacune à une éducation publique de qualité. Sans réglementation ni contrôles, le déploiement de technologies éducatives recourant à l’IA menace la prospérité des générations futures, notre souveraineté numérique collective et, disons-le, les fondations de nos institutions publiques démocratiques.
Les pouvoirs publics ont été pris de court par la rapidité avec laquelle l’IA s’est implantée dans les écoles. Le Canada doit rattraper son retard par rapport à d’autres, comme l’Union européenne et l’Australie, dans ses efforts pour protéger les élèves et leurs enseignantes et enseignants. Les lois en vigueur ne protègent pas comme elles le devraient les données sur les enfants que les systèmes d’IA recueillent. Il n’existe pas de normes d’intégration de la sécurité à la conception visant les produits d’IA utilisés dans les écoles ni de politiques pour contrer les risques que l’utilisation effrénée de ces outils entraîne pour le développement cognitif et la santé mentale des élèves.
Le nombre de personnes touchées dans le système d’éducation publique est significatif. Plus de 90 % des jeunes du Canada fréquentent des écoles publiques. Celles-ci emploient, dans l’ensemble du pays, au-delà de 420 000 enseignantes et enseignants. Par l’intermédiaire des écoles publiques, l’IA atteint ainsi une énorme portion de la population canadienne sans qu’aucune réglementation véritable n’encadre son utilisation. Pour que l’IA apparaisse comme un moyen d’améliorer la vie des gens, il faut protéger le droit des jeunes à l’éducation en imposant des garde-fous au marché des technologies éducatives, dont la motivation, ne l’oublions pas, est principalement commerciale.
Nous demandons au gouvernement fédéral :
- de créer un organisme national indépendant dont le rôle serait de faire appliquer des normes de sécurité aux technologies d’IA, notamment en surveillant le respect de ces normes par les fournisseurs de produits d’IA à haut risque;
- de privilégier la création d’une infrastructure numérique souveraine comme une étape essentielle de l’établissement d’un système de protection des données sensibles des jeunes, telles les données recueillies sur les élèves. Celles-ci doivent être sauvegardées et protégées au Canada, et non dans des centres de données à l’étranger et principalement aux États-Unis;
- de faire de l’investissement dans la littératie en IA à l’échelle nationale une priorité en soi. Il est fondamental que les enseignantes et enseignants ainsi que leurs élèves comprennent bien l’IA, notamment son fonctionnement et son incidence possible sur les capacités cognitives et émotionnelles, et que toutes ces personnes puissent évaluer le contenu de l’IA de manière critique et en repérer le cas échéant les desseins manipulateurs. En concertation avec les provinces et les territoires, le gouvernement fédéral devrait financer la mise sur pied de programmes de littératie en IA à l’intention du personnel enseignant en partant de l’infrastructure de perfectionnement professionnel existante et en travaillant étroitement avec les organisations de l’enseignement de même qu’avec des spécialistes de la recherche et du domaine technique;
- d’investir dans des études longitudinales indépendantes sur les conséquences de l’IA pour le développement cognitif, la santé mentale et l’équité et l’inclusion en milieu scolaire;
- d’investir dans des technologies éducatives spécialisées canadiennes. Les outils d’IA conçus en véritable collaboration avec des membres du corps enseignant, des élèves et des communautés ont une base pédagogique plus solide, inspirent davantage confiance au personnel enseignant et répondent mieux aux besoins des classes. Le laboratoire national de l’IA en éducation des Pays-Bas, NOLAI, constitue un modèle prometteur de centre de conception qui allie les compétences pédagogiques et techniques, et prône un encadrement responsable de l’innovation dans l’intérêt du public. Ce modèle pourrait être repris par les instituts canadiens de l’intelligence artificielle, Mila, Vector et Amii;
- de créer des programmes ciblés afin d’atténuer les iniquités creusées par l’IA en éducation. Ces programmes permettraient que les conseils scolaires (ou leurs équivalents) sous-financés n’aient pas à dépendre de versions gratuites et peu fiables d’outils d’IA; que les communautés rurales, éloignées ou autochtones bénéficient d’une bonne connectivité et d’un accès sûr à des appareils; et qu’on développe et adopte des outils d’IA multilingues, notamment en langues autochtones.
Recommandation 3 : Investir dans des infrastructures scolaires résilientes aux changements climatiques et des mesures de protection contre la chaleur.
Les changements climatiques touchent l’ensemble de la population canadienne. Pendant que la planète se réchauffe, entraînant un bouleversement inédit des variations climatiques habituelles, nous devons adapter nos infrastructures pour qu’elles continuent de protéger la santé, la sécurité et le confort des Canadiennes et Canadiens. D’un bout à l’autre du Canada, les organisations membres et associées de la CTF/FCE affirment que les infrastructures scolaires n’ont pas évolué au même rythme que les changements climatiques. Dès le printemps, les classes deviennent des saunas. Il faut parfois ouvrir les fenêtres en plein mois de janvier et, dans certaines régions, le risque d’inondation ou d’incendie est devenu constant.
Le gouvernement du Canada a fait des projets d’immobilisations un axe central de bon nombre de ses plans à long terme de stimulation de l’économie. Dans ces projets devraient figurer des mesures de gestion de la chaleur et la mise à niveau des infrastructures scolaires publiques pour les rendre résilientes aux changements climatiques. Les enfants du Canada ont droit à des écoles sécuritaires et confortables, qui soient propices à l’apprentissage.
Il y avait il y a quelques années un programme qui venait directement en aide aux municipalités, aux universités, aux écoles et aux hôpitaux désireux d’investir dans des rénovations écologiques. Nous sommes d’avis qu’il faudrait créer un programme semblable.
Nous demandons au gouvernement fédéral :
- de relancer le volet du Fonds d’incitation à l’action pour le climat qui ciblait les municipalités, les universités, les écoles et les hôpitaux, et d’allonger la liste des dépenses admissibles à un remboursement afin de favoriser à la fois l’efficacité énergétique et la résilience aux changements climatiques.
Recommandation 4 : Accroître le soutien financier aux élèves autochtones dans les réserves et en dehors.
La CTF/FCE est convaincue que les élèves autochtones du Canada ont besoin d’un meilleur soutien aussi bien dans les réserves qu’en dehors de ces communautés. Les Autochtones, qui représentent l’une des populations les plus jeunes du pays, sont appelés à jouer un rôle essentiel dans l’avenir du pays. Il importe d’aider les organisations autochtones à l’échelle nationale et les communautés autochtones à l’échelle locale à éliminer l’écart entre les résultats scolaires des enfants autochtones et ceux des enfants non autochtones du Canada.
Informés de la nette baisse du soutien accordé par des programmes comme le Principe de Jordan aux élèves des Premières Nations, le Comité consultatif de l’éducation autochtone (CCEA) et le Conseil d’administration de la CTF/FCE sont d’avis que le soutien aux élèves autochtones de tout le Canada constitue une étape fondamentale sur le chemin de la réconciliation économique et de la réconciliation en éducation.
Bien que la CTF/FCE ne soit pas une organisation autochtone, elle bénéficie des conseils de son Comité, qui guide son travail en matière d’éducation autochtone. Le CCEA se compose d’enseignantes et enseignants des Premières Nations, inuit et métis de toutes les régions du pays. Comme toujours, la CTF/FCE encourage le gouvernement du Canada à aller écouter directement ce que les Autochtones et leurs organisations proposent pour éliminer l’écart en éducation.
La CTF/FCE appuie sans réserve les appels à l’action de la Commission de vérité et réconciliation et, en particulier, les appels 7, 8, 9 et 10, qui concernent directement l’éducation.
Nous demandons au gouvernement fédéral :
- de travailler avec les organisations autochtones à l’échelle nationale et les communautés autochtones à l’échelle locale, de même qu’avec des intervenants non autochtones de l’éducation pour éliminer l’écart entre les résultats scolaires des enfants autochtones et ceux des enfants non autochtones du Canada.
Conclusion
Investir dans l’éducation publique, c’est contribuer à bâtir une nation. C’est essentiel à la croissance économique, au développement communautaire, à la santé publique et à la santé de notre démocratie. La CTF/FCE exhorte le gouvernement fédéral à faire du budget de 2026 un budget pour l’éducation, l’équité et le bien public. Plus que des dépenses, ce que nous recommandons sont des investissements à long terme dans l’avenir du Canada.
En attendant le plaisir de discuter plus à fond de ces propositions avec le gouvernement, nous le remercions de sa collaboration continue avec les travailleurs et travailleuses de l’éducation d’un bout à l’autre du pays.
La CTF/FCE
Fondée en 1920, la Fédération canadienne des enseignantes et des enseignants (CTF/FCE) est une alliance nationale d’organisations provinciales et territoriales de l’enseignement qui représentent plus de 370 000 membres du corps enseignant et autres travailleurs et travailleuses du secteur de l’éducation au Canada. Elle est également affiliée à l’Internationale de l’Éducation, qui compte plus de 33 millions de membres parmi le personnel de l’éducation de par le monde.
Contact avec les médias
Nika Quintao, directrice des Affaires publiques
Fédération canadienne des enseignantes et des enseignants (CTF/FCE)
nquintao@ctf-fce.ca
Cell. : 613-688-4319
Les personnes nouvellement élues à la vice-présidence de la CTF/FCE se joindront au président Clint Johnston pour former le Bureau de direction de la Fédération
Ottawa, le 11 juillet 2025 – L’ancien président de la Fédération des enseignantes et enseignants de la Colombie-Britannique (FECB), Clint Johnston, commence son mandat de deux ans en tant que président de la Fédération canadienne des enseignantes et des enseignants (CTF/FCE). Élu président désigné à l’Assemblée générale annuelle de 2024 de la CTF/FCE, il succède à Heidi Yetman, maintenant présidente sortante de la Fédération.
« Je suis très honoré de suivre les traces de Heidi Yetman à la présidence de la CTF/FCE, » déclare Clint Johnston.
« Heidi a su faire preuve d’un leadership extraordinaire et a été une voix puissante pour la Fédération. Je suis fier de représenter toutes les organisations provinciales et territoriales de la CTF/FCE sur la scène nationale. Le Canada tout entier doit comprendre et apprécier à leur juste valeur l’institution qu’est l’éducation publique et les personnes qui composent nos communautés. Pour cela, la CTF/FCE doit être forte et unie. J’en suis convaincu, ensemble, nous sommes plus forts! Et je vais continuer de tout faire pour renforcer les liens qui nous unissent. »
Clint Johnston apporte dans ses nouvelles fonctions une riche expérience de dirigeant syndical dans le milieu de l’éducation. Après avoir présidé pendant trois ans la section locale de Chilliwack, il a assumé les fonctions de vice-président à la FECB durant six ans, avant d’en devenir le président en 2022. Il a en outre siégé en qualité de vice-président au Bureau de direction de la CTF/FCE pendant cinq ans, de 2018 à 2023, ce qui l’a amené à représenter celle-ci à de nombreuses occasions, notamment en tant que chef de sa délégation au Congrès mondial de l’Internationale de l’Éducation en juillet 2019 et comme délégué aux Congrès de 2023 et 2024. Il a dirigé des équipes de négociation tant à l’échelon local que provincial, ce qui lui a permis d’acquérir une vaste compréhension des questions syndicales et des enjeux de gouvernance.
Clint Johnston est reconnu pour son ardeur à défendre la diversité, l’équité et l’inclusion. Il s’efforce de rassembler les gens et de s’attaquer aux questions complexes en misant sur la recherche de solutions.
Membres du Bureau de direction pour 2025-2026
Les vice-présidentes et le vice-président nouvellement élus ci-dessous formeront, aux côtés du président, Clint Johnston, et de la directrice générale, Cassandra Hallett, le nouveau Bureau de direction :
- Connie Keating, vice-présidente (New Brunswick Teachers’ Association)
- Lillian Klausen, vice-présidente (The Manitoba Teachers’ Society)
- Rita Mueller, vice-présidente (Association des enseignants et enseignantes des Territoires du Nord-Ouest)
- Tesa Fiddler, vice-présidente (Ontario English Catholic Teachers’ Association)
- Trent Langdon, vice-président (Newfoundland and Labrador Teachers’ Association)
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La CTF/FCE
Fondée en 1920, la CTF/FCE est une alliance nationale d’organisations provinciales et territoriales de l’enseignement qui représentent plus de 370 000 membres du corps enseignant et autres travailleurs et travailleuses du secteur de l’éducation au Canada. Elle est également affiliée à l’Internationale de l’Éducation, qui représente plus de 33 millions d’éducateurs et éducatrices.
Contact avec les médias
Nika Quintao, directrice des Affaires publiques
Fédération canadienne des enseignantes et des enseignants (CTF/FCE)
nquintao@ctf-fce.ca
Cell. : 613-688-4319