Selon les élèves, les classes sont bondées, le soutien est insuffisant et l’apprentissage s’en ressent
Les élèves mesurent pleinement la pression qu’exerce l’effectif des classes dans leur école et en subissent les effets au quotidien.
Les élèves mesurent pleinement la pression qu’exerce l’effectif des classes dans leur école et en subissent les effets au quotidien.
Les élèves du Canada ne sont pas « plus difficiles à instruire » qu’avant : c’est l’absence de soutien spécialisé qui fait que la gestion de classe gruge le temps d’enseignement.
Les résultats de notre dernier sondage national montrent que la violence et l’agressivité dans les écoles publiques préoccupent de plus en plus la population.
L’éducation publique, c’est une histoire qui s’écrit collectivement. Une histoire qui évolue dans les classes d’un bout à l’autre du pays, où le personnel scolaire et les élèves posent les fondements de notre société.
En tant que société, on se demande bien trop souvent : « Comment en est-on arrivé là? ». C’est notamment le cas pour un élément qui est au cœur du travail de la CTF/FCE et qui requiert toute notre attention.
Cet article a été rédigé par Bo-Ning Gao, étudiante en maîtrise à l’École de journalisme de l’Université Carleton. « La violence à l’école est de plus en plus répandue », explique Preston Huppie, enseignant et membre du Comité consultatif de l’éducation autochtone de la Fédération canadienne des enseignantes et des enseignants (CTF/FCE). Dans le témoignage qu’il a […]